Community-based policies and the reform of the State in Post-Communist Europe

Centre d'études et de recherches en sciences administrative et politiqueCommunity-based policies and the reform of the State in Post-Communist Europe

Séminaire mensuel PCREPPC

30 octobre 2013/ 19 décembre 2013

salle de réunion du CERSA, (4e étage).
Paris, France (75005)

Le séminaire « Politique communautaire et réforme de l’État en Europe post-communiste » (anciennement connu sous le nom « La réforme de l’État dans les pays post-communistes ») est animé par Elise Bernard et Julien Arnoult (CERSA/CNRS/Université Panthéon-Assas Paris 2). Il se tient depuis 2005 au Centre d’études et de recherches en sciences administrative et politique (CERSA).

Il accueille chaque mois des universitaires, des chercheurs, des experts, des professionnels, des doctorants de principalement issues du droit et de la science politique, ainsi que d’autres disciplines (sociologie, géopolitique, etc.) qui partagent leurs connaissances et le résultat de leurs recherches concernant les changements politiques et institutionnels dans les pays post-communistes : Europe centrale, Europe orientale, Europe balkanique, Caucase.

Horaires : 17h-19h. Entrée libre. Lieu : salle de réunion du CERSA

Coordonnées

Elise Bernard et Julien Arnoult, pcreppc@gmail.com

Programme

Mercredi 30 octobre 2013

« Les cabinets politiques entre les logiques experte, politique et biographique : le cas de la Pologne »

par Anna Sterczyńcka, doctorante à Sciences Po

Les cabinets politiques dans les ministères et auprès du Premier ministre ont été créés en Pologne en 1997, dans le cadre d’une réforme de l’administration centrale, et d’après des modèles occidentaux.

L’objectif de l’intégration de ces cellules dans les structures ministérielles et la Chancellerie du Président du Conseil des ministres était de renforcer la qualité de gouvernance et de séparer plus nettement les tâches de collaborateurs d’hommes politiques, en facilitant une réalisation fluide de programmes stratégiques à long terme. Les cabinets étaient censés rassembler des experts qui disposeraient à la fois du savoir spécialisé et d’une vision politique. La pratique institutionnelle, correspond-elle à ce modèle de départ ? À quels défis sont confrontés aujourd’hui les cabinets ? Qui sont les conseillers formant ces cellules, et selon quels critères sont-ils sélectionnés ? Nous allons traiter cette problématique en analysant le contexte de la création des cabinets, leurs modèles sources européens et des profils de conseillers, surtout ceux entourant les premiers ministres successifs. La question sous-jacente à ces réflexions serait comme suit : est-il possible de démêler le nœud liant l’expertise politique à des logiques partisanes et des contextes biographiques, qui nourrissent la confiance d’hommes politiques vers leurs conseillers ?

Mercredi 27 novembre 2013

« Le dilemme actuel des « critères de Copenhague » – le cas hongrois et les possibilités de mécanismes de surveillance dans l’UE »

par Eszter Oroszlány, ancienne analyste politique à la Commission européenne et doctorante à la Freie Universität Berlin

Cela fait déjà cinq fois que la constitution hongroise d’avril 2011 est amendée par le même gouvernement qui avait œuvré pour son adoption. La quantité et la nature de ces modifications de l’ordre constitutionnel et législatif, ainsi que la vitesse à laquelle elles ont été adoptées, ont fait s’engager des débats au Conseil et au Parlement européens – en particulier cet automne 2013 – quant aux moyens à envisager pour la sauvegarde des valeurs fondamentales dans les États membres de l’UE. On pourrait imaginer un nouveau mécanisme de surveillance mais, au regard de la montée des populismes et les résultats incertains des prochaines élections européennes de 2014, est-il envisageable ? Peut-on entrevoir la possibilité d’un instrument efficace, un instrument « conscient » des réalités politiques, au sein de l’Union ?

Jeudi 19 décembre 2013

« Yougonostalgie ou Europe libérale ? Débats actuels et remise en cause de l’intégration européenne »

par Jean-Baptiste Kastel, consultant pour le ministère de l’intégration européenne du Kosovo

La disparition de la République fédérative socialiste de Yougoslavie n’entraîne pas uniquement la création de nouveaux États : elle a mis fin à un modèle de société. Le titisme, l’autogestion, le mouvement des non-alignés étaient des éléments inhérents à la nation Yougoslave. L’intégration européenne, le respect des critères de Copenhague et de l’Acquis communautaire sont perçus par certains comme étant contraires aux valeurs de la Yougoslavie disparue et regrettée. Ainsi, l’intégration européenne est non seulement rejetée par les partis nationalistes mais bien plus sérieusement par la yougonostalgie. Cette dernière fait partie intégrante du débat actuel et mérite une attention particulière. En quoi remet-elle en question l’intégration telle qu’elle est programmée ? Comment les promoteurs de l’intégration europée

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